La Mort est dans le pré...
Suite à la diffusion ce mardi du documentaire "la Mort est dans le pré" voici le lien pour les personnes sensibles au combat contre les pesticides.
http://www.pluzz.fr/la-mort-est-dans-le-pre-2012-04-17-22h40.html
Un agriculteur de 47 ans, atteint d'un cancer, s'exprime : «Quand on découvrira toute la vérité sur les dangers des pesticides, ce sera un scandale pire que celui du sang contaminé». Des centaines d'agriculteurs sont victimes des produits phytosanitaires, jusqu'à récemment présentés comme «anodins». Ils les ont utilisés pendant des années, jusqu'au jour où les maux de tête, la fatigue, les comas successifs les ont conduits à l'hôpital. Une épidémie de cancers et autre maladie de Parkinson liés aux pesticides apparaît au grand jour. Ce documentaire est une immersion auprès d'agriculteurs atteints de maladies mortelles.
Loin de moi l'idée d'accuser, juste la volonté de réagir. Quid pour nos enfants?
comment visiter 170 kms de caves avec 8 centimes d'€ par "spot" en un après-midi?
comment choisir son orgasme vinique en un seul endroit, en une seule journée? C'est simple en venant le 13 mai 2012 à la cave du pays de Bourgueil pour seulement 5,00€.
A savoir que vous pourez déguster:
pour Bourgueil : Domaine de Bel Air, Borel Pierre, Breton Pierre et Catherine, Domaine de la Chevalerie, Delaunay Père et Fils, Galbrun Bertrand, Domaine Georget, Herlin Laurent, Nau Frères, Domaine des Ouches, Pichet Jean Marc et Thomas.
pour Saint Nicolas de Bourgueil : David Sébastien, Mabileau Frédéric, Vallée Gérald, Boisard Cyril et Fabien.
pour Chinon : Beaudry Bernard et Mathieu, Château de Coulaine, Grosbois Nicolas, Lenoir Alain et Jérôme, Marula Gérard, Mureau Stéphane, Pelletier Jean-Christophe, Plouzeau Marc, Sébille Luc, Sigonneau Frédéric.
pour Touraine : Allion Bruno, Bobinet Sébastien, Tracey Brendan, La Grapperie, Leclerc Grégory, Lebled Laurent, Plouzeau François.
pour Montlouis : Delecheneau Coralie et Damien, Saumon Frantz, Weisskopf Xavier, Jousset Lise et Bertrand.
pour Vouvray : Brunet Sébastien, Carême Vincent, Pinon François.
pour Azay le Rideau : Thibault-Cabrit Marie.
pour les Vins du Coin, vignerons du 41 : Domaine le Briseau, Domaine de Montcy, Domaine de la Piffaudière, Domaine de Montrieux, Morantin Noëlla, Quenioux Michel et Arnaud, Robinot Jean Pierre, Sevin Cyrille, Simonutti Pascal, Villemande Hervé.
et pour les Angevins, vignerons du 49 : Bainbridge Toby, Chéné Jean François, Clos Cristal, Courault Benoît, Dervieux Sébastien, Garnier Jean-Christophe, Domaine Juchepie, Leroy Richard, Mosse Agnès et René, Pithon Paillé, Przezdziecki Stéphane, Rochard Bruno, Domaine des Sablonnettes.
Donc 63 domaines à déguster en toute modération pour 5,00€ soit une visite sur plus de 170 kilomètres pour 8 centimes pour chaque domaine. Moins cher qu'une appli Iphone, et surtout moins virtuel...
ça chauffe en mars! que faire en avril?
encore plus d'avance que 2011 (5 à 6 jours) et toujours plus sec (réchauffement climatique? = penser à aller voir Claude Allègre) il me reste 1 hectare de vigne à tailler (sur 15 ha) mais un petit "je ne sais quoi traine dans l'air".
Un déficit de 50% d'hygrométrie par rapport à un hivers normal dira t'on, et les premières fleurs sauvages et naturelles qui apparaissent (orchydées)
et que dire, quand on sait que les Saints de glace sont dans plus de six semaines...(long is the road)
pour faire suite à l'article de David COBBOLD
malheureusement la génération spontannée sélectionnée pronée par David Cobbold http://www.les5duvin.com/article-la-superiorite-des-levures-dites-indigenes-un-pur-fantasme-99551998-comments.html se heurte quand même au mercantilisme de la multiplication de la vie qui en arrive à l'exacte inverse de ce que l'on attend des chercheurs (nous aider à vivre ou survivre sur cette terre). Un exemple de nomenclature offerte dans une cave coopérative d'achats de produits (phytosanitaires et oenologiques) de la région.
Le "Bien choisir sa levure" me parrait être évident, non David il n'y a pas marquer bien choisir ses levures!
La sporulation est dirigée, toute voie inverse en devient bannie.
Libre choix personnel, ou conviction personelle, le fait est, que les vendeurs ne souhaitent pas trop la diversification, on conseille techniquement 1 kg de levures séches sélectionnées pour 50 hl de moût, plus de 10 puissance 5 soit environ plus de 60€. Economie quand tu nous tiens.
Au fait il y a la même chose pour les enzymes de clarification ou d'extraction, mais là la seule différence c'est le prix (encore plus cher, mais comme dirait David, rammené au litre de vin on ne parle que de centimes, de dizaines de centimes).
Peu importe le prix pourvu qu'on ait l'ivresse (avec modération) et le (bon) goût.
coup dur pour les lunes de miel
Je ne sais si vous avez déjà eu l'info, le mais transgénique MON810 sera dans les champs fin février, son pollen transgénique se retrouve dans le miel et est impropre à la consommation humaine. En 2011 les apiculteurs espagnols se sont retrouvés avec du miel invendable. En France, c'est pour ce printemps 2012. En Belgique, rien n'est interdit, pas plus que les pesticides neuro-toxiques pour les abeilles qui, désorientées, ne retrouvent plus leur ruches.
Aujourd'hui du miel contenant des gènes toxiques, demain plus d'abeilles pour la pollinisation de 80% de nos plantes alimentaires et de nos fruitiers. Pour l'instant le nombre de signatures est insuffisant. Aussi merci de signez la pétition à cette adresse, si le coeur vous en dit : http://www.ogm-abeille.org/#petition et de diffusez ensuite, ce message à vos connaissances.
A lire dans les Ecchos de Cette semaine Bio
Le vin biologique français en plein boum
Le vin issu de l'agriculture biologique est depuis quelques années en pleine progression en France où il grignote des parts de marchés, comme en témoigne la 19e édition du salon "Millésime bio" qui se tient jusqu'à mercredi à Montpellier. Avec 50.116 hectares pour 3.898 producteurs (fin 2010), le vignoble vert hexagonal, tiré par le Languedoc-Roussillon (16.462 ha) et la région Paca (11.209 ha), représente 6% de l'ensemble du secteur. Et au niveau mondial, il se classe au troisième rang, derrière l'Espagne (57.232 ha) et l'Italie (52.273 ha), mais devant les Etats-Unis (11.448 ha) ou l'Asie (2.424 ha). "Depuis 2010, nous avons atteint les objectifs du Grenelle de l?Environnement pour 2012", se félicite le président de l'association interprofessionnelle des vins biologiques du Languedoc-Roussillon (AIVB-LR), Thierry Julien. "Il y a une explosion des conversions au bio (+28%)", ajoute le patron de ce salon qui accueille 600 exposants et attend 3.000 visiteurs. Poitou Charentes (+87%), Aquitaine (+63%), Champagne (+59%): partout des viticulteurs du premier producteur de vin au monde (50 millions d?hectolitres en 2011) se lancent dans le bio. "Sans sacrifier à la quantité et à la qualité", assurent des précurseurs du bio, comme Dominique Pons à Saint-Nazaire (Gard) ou Rémy Soulié à Saint-Chinian (Hérault). Il est vrai qu'aujourd'hui, les vignerons sont encouragés à produire bio. Ce qui n'était pas le cas dans le passé. "On m'a traité de fou, de marginal. La Chambre d'agriculture faisait barrage. La banque refusait de me prêter de l'argent", se souvient M. Pons, fier d'arborer sa médaille de pionnier.
Avant l'arrivée des désherbants dans les années 1950-1960, tout le monde faisait du bio. Sans le savoir. "Avec les produits, on a eu la possibilité de produire plus en travaillant moins. Je n'ai pas cédé même si on m'a dit que je retournais 50 ans en arrière. Et aujourd'hui, j'ai des terres qui n'ont connu ni les pesticides ni les insecticides", renchérit M. Soulié. "On a voulu que mon grand-père, Pierre, mette des engrais sur ses vignes. Il a été viré de sa coopérative. Mais lui voulait faire du vin avec du raisin", complète Julien Guillot, dont la vie a toujours été liée au bio. Son père, Alain, président de la fédération nationale de l'agriculture biologique, a imposé le logo AB. Julien Guillot, qui est à la tête du vignoble du Mayne, à Cluny (Saône-et-Loire), et se revendique comme "le plus ancien domaine bio en France" (1954), vend partout dans le monde: Etats-Unis, Japon, Australie... Et se réjouit de voir "l'intérêt" se développer en France. "C'est à cause des scandales alimentaires, à commencer par la vache folle", estime-t-il. En termes de ventes, le secteur a gagné 8% en un an pour atteindre 322 millions d'euros, soit un peu moins de 10% du marché de l'ensemble des produits biologiques en France (3,4 milliards d'euros en 2010). Son potentiel apparaît élevé si l'on considère que 53% des Français (sondage Ipsos pour le salon) n'achètent pas ce vin "par manque d'habitude".
Le changement de dénomination, avec le passage d'un "vin issu de l'agriculture biologique" à un "vin biologique" cette année, tout comme l'aboutissement des négociations européennes sur la vinification qui permettraient d'adopter un logo européen, devraient renforcer une production encore en recherche d'image en termes de saveur.
"La plupart des très grands vins français proviennent de la culture bio mais ils ne communiquent pas sur cet aspect", constate toutefois M. Julien.
Par Rémy ZAKA
Bonne et heureuse nouvelle année (sans résidus si possible)
En préambule pour cette nouvelle année, voici un petit rappel d'une étude de l'an passé demandée par les associations du Pesticides Action Network Europe (PAN-Europe), dont le MDRGF, publient les résultats d’une campagne d’analyses réalisée sur des vins d’Europe et du monde entier et dénoncent la contamination généralisée de ces vins par des résidus de pesticides.
L’Etude. L’étude a été coordonnée par PAN-Europe, et soutenue par le MDRGF pour la France, Global 2000 pour l’Autriche et Greenpeace Allemagne. 40 bouteilles de vin rouge ont été analysées, en provenance de France, d’Autriche, d’Allemagne, d’Italie, du Portugal, d’Afrique du sud, d’Australie et du Chili. 34 étaient issues de l’agriculture intensive et 6 de l’Agriculture Biologique .
|
Résultats : 100% des vins conventionnels testés contaminés. En effet chaque échantillon testé contient en moyenne plus de 4 résidus de pesticides différents : les plus contaminés d’entre eux contenant jusque 10 pesticides ! |
Niveau de contamination: 5800 fois plus élevée que pour l’eau potable ! Les niveaux de contamination dans cette étude sont variables et ne dépassent pas les limites maximales autorisées (LMR). Cependant, il est à noter qu’il n’existe pas de LMR vin a proprement parler mais qu’on se réfère à celles utilisées pour le raisin qui sont très élevées. Il faut en outre préciser que les niveaux de contamination observés dans le vin sont considérablement plus élevés que les niveaux tolérés pour les pesticides dans l’eau puisque qu’on a trouvé dans certains vins testés des quantités jusqu’à plus de 5800 fois supérieures aux Concentrations Maximales Admissibles (CMA) autorisées par pesticide dans l’eau du robinet !
Risques sanitaires. Ces nombreux résidus témoignent d’une utilisation très intensive de pesticides en viticulture. Parmi ces résidus trouvés de nombreuses molécules sont des cancérigènes possibles ou probables, des toxiques du développement ou de la reproduction, des perturbateurs endocriniens ou encore des neurotoxiques .
Vins biologiques. Les vins biologiques analysés ne renferment pas de résidus de pesticides à l’exception d’un échantillon de Bourgogne dans lequel on a trouvé des quantités faibles d’un produit. Cette présence est expliquée par les dérives des pulvérisations en provenance des parcelles voisines . Cette contamination des viticulteurs biologiques, quoique rare et à de faibles quantités, est totalement inacceptable.
|
« L’étude réalisée par PAN et le MDRGF montre que l’utilisation très intensive de pesticides en viticulture - 20% des pesticides utilisés sur 3% de la surface agricole - a comme conséquence la présence systématique de nombreux résidus dans les vins. Il est grand temps, conformément aux décisions du Grenelle, que la viticulture réduise sa consommation de pesticides pour réduire l’exposition des consommateurs en privilégiant les techniques alternatives aux pesticides. Ce sont ces systèmes alternatifs dont le MDRGF fait la promotion lors de la 3ème semaine sans pesticides qui a lieu du 20 au 30 mars. » déclare F. Veillerette, Président du MDRGF et administrateur du réseau PAN-Europe. |
« En outre, les représentants du gouvernement français devront absolument tout faire pour que les législations européennes sur les pesticides en préparation éliment les pesticides les plus dangereux et favorisent les systèmes qui réduisent fortement, ou se passent complètement, de ces toxiques » ajoute F. Veillerette.
Allez on ne désespère pas de pouvoir boire encore cette année...
Les cultures OGM accroissent l’utilisation des herbicides
Une aide à la décision environnementale tirée d'une étude dirigée par Geneviève De Lacour et publiée le 17 novembre 2011.
Produits,OGM
Les ministères de l’agriculture et de l’écologie ont demandé à l’Institut national de recherche agronomique (Inra) de mener une expertise scientifique sur les perspectives de développement de végétaux génétiquement modifiés pour être tolérants aux herbicides. Des végétaux TH dont la culture se développe rapidement dans le monde et en France. L’argument des entreprises qui les commercialisent, c’est qu’ils sont plus facile à employer par les agriculteurs lorsqu’ils traitent leurs champs.
Des cultures qui progressent donc puisqu’en mars 2011, le Haut conseil des biotechnologies (HCB) a été saisi pour avis d'une demande formulée par l'entreprise Monsanto, visant à l'autorisation de la culture du soja transgénique 40-3-2. «Cette lignée de soja a été génétiquement modifiée pour produire une protéine CP4 EPSPS conférant à la plante une tolérance au glyphosate (substance active contenue notamment dans l'herbicide total Round-Up™). Cette plante pourrait constituer un outil supplémentaire dans la panoplie à disposition des agriculteurs qui souhaiteraient l'utiliser, pour lutter contre les mauvaises herbes, puisqu'elle autorise des pratiques de désherbage chimique commodes et flexibles», précise le HCB dans un communiqué de presse.
Mais l'utilisation d'une plante tolérante à un herbicide total à grande échelle n’est pas sans conséquences. En tout cas, le HCB estime que ces conséquences doivent être évaluées: «A une époque où la réduction d'emploi de produits phytosanitaires constitue un enjeu majeur, il s'agit d'abord de s'assurer que l'épandage d'herbicides totaux n'entraînera pas d'effets environnementaux ou sanitaires indésirables plus importants que ceux des herbicides sélectifs actuellement utilisés, question sur laquelle les données existantes sont encore incomplètes. Il s'agit ensuite d'éviter que l'usage croissant d'herbicides totaux ne favorise le développement de plantes résistantes ce qui induirait une perte d'efficacité d'un outil précieux de lutte contre les mauvaises herbes».
L’expertise de l’Inra présenté mercredi 16 novembre a donc porté sur le caractère «tolérants aux herbicides», introduit intentionnellement dans une lignée végétale dans une démarche d’amélioration végétale. Ces végétaux génétiquement modifiés sont obtenus soit par sélection naturelle, soit par mutagénèse soit par transgénèse. L’expertise a permis d’apporter quelques éléments de réponse sur les effets agronomiques, environnementaux et socio-économiques de ces végétaux génétiquement modifiés.
En ce qui concerne l’évolution dans la consommation d’herbicides, les experts constatent qu’à court terme, «la substitution d’un programme de désherbage comportant plusieurs produits sélectifs par un herbicide à large spectre induit potentiellement une réduction des doses pour une même efficacité». Cependant, des enquêtes récentes réalisées aux Etats-Unis indiquent que cette différence de consommation d’herbicides entre végétaux TH et non TH régresse en quelques années. En d’autres termes, la consommation d’herbicides augmente sur le long terme, un phénomène observé, notamment, pour les cultures de soja et de coton. Les doses de glyphosate augmentent ainsi que le nombre de traitements «en réponse au phénomène de dérive de flore». Les agriculteurs ont également recours à des herbicides complémentaires pour lutter contre les espèces devenues résistantes au glyphosate.
Quels sont les effets de ces végétaux TH sur les mauvaises herbes? Au total, plus de 200 espèces de mauvaises herbes auraient développé des résistances spontanées aux végétaux TH. Trois phénomènes contribuent à l’apparition d’adventices peu sensibles ou résistantes à l’herbicide. Premier cas de figure: d’autres espèces d’adventices peuvent coloniser l’espace libéré par les herbicides, il s’agit du phénomène de dérive de flore. ll peut s’agir également de l’apparition spontanée de résistances chez les adventices. Le phénomène a été observé aux Etats-Unis pour le glyphosate. Dernier phénomène observé, celui de la diffusion du caractère TH parmi les mauvaises herbes: un flux de gènes s’opère entre les cultures et les adventices.
En ce qui concerne l’impact des végétaux TH sur la biodiversité, les auteurs n’ont pu examiner que les quelques études disponibles sur le sujet. Il semblerait toutefois que les effets sur la biodiversité semblent surtout liés au désherbage, c’est-à-dire à la réduction de la flore adventice et une diminution des populations de bactéries associées.
Un des arguments favorables à l’utilisation de végétaux tolérants aux herbicides est de réduire la quantité d’herbicides épandus sur les cultures et donc de limiter ainsi la contamination des sols et des nappes phréatiques. Les experts tablent donc sur une diminution globale de l’utilisation de pesticides, mais sa réalité est limitée. En effet, l’avantage d’utiliser un herbicide total pour remplacer les autres herbicides sélectifs est limité par l’écotoxicité d’un des produits de dégradation du glyphosate: l’Ampa (un acide phosphonique) qui est très stable dans le sol et peut donc migrer vers les nappes phréatiques.
Le glyphosate, l’herbicide le plus utilisé au monde depuis 20 ans, possède un produit de dégradation Ampa qui est très soluble dans l’eau et surtout persistant, puisqu’on le retrouve dans 40 % des eaux françaises. Selon l’expertise collective, le principal effet lié à l’adoption de Végétaux TH «paraît donc être l’emploi des mêmes molécules sur des surfaces plus importantes conduisant mécaniquement à des teneurs plus élevées de ces molécules dans les eaux et augmentant les risques d’atteindre les taux-limites réglementaires de potabilité».
Et donc si les effets du glyphosate sur le milieu naturel sont limités, ils demeurent bien réels.
Quelle utilisation fait la France des végétaux TH? En 2010, 35.000 hectares de tournesol TH étaient cultivés en France. Cette année, la surface cultivée est passée à 80.000 ha, ce qui représente 11% des cultures de tournesol dans le pays. Quant au colza TH, il serait en cours d’inscription.
L’adoption de ces espèces tolérantes au glyphosate est massive à l’échelle mondiale, puisque 81% des surfaces de soja dans le monde sont tolérantes à cet herbicide total. Aux Etats-Unis par exemple, 95% des cultures de betterave sont TH.
Les experts ont conclu leur présentation en rappelant qu’aux Etats-Unis, la stratégie TH est actuellement remise en cause. Ces doutes sont liés à deux constats non favorables aux cultures de végétaux TH. D’abord, l’apparition de résistances parmi les mauvaises herbes mais surtout l’augmentation de la consommation d’herbicides sur le long terme. Les experts français souhaitent donc maintenant que les évaluations soient réalisées non plus à l’échelle de la parcelle mais à celle du territoire. L’un de ses experts s’est déclaré «surpris par la fuite en avant pour éradiquer nos adventices».
"Résistons donc, même aux molécules..."
Eurogusto 2011
De quoi goûter, échanger, adhorer avec un seul mot d'ordre "le goût".
soirée de fin de vendange
Chacun finit sa saison de vendange comme il l'entend. Nous avons choisit cette année d'aller rendre visite à l'équipe de la Promenade chez J. Dallais au Petit Pressigny. Le fait d'avoir un sommelier hors pair et une cuisine d'un rafinement souvent peu égallé nous ont ravis. Attention l'abus d'alcool est peut être dangereux pour la santé, mais l'abus de bonnes choses contribue à rester en pleine forme. Voici quelques quilles dégustées, que du plaisir...
un blanc de noir racé à souhait...
l'autre option qui rempjace les vins liquoreux sur un foie gras, les jus de fanfan Gavenat 2002 (ça monte ça monte...)
les rougeots 2006 de JFCD,une merveille sur les huitres en gelée...
et un Chave 2008, septique au vue du millésime d'un premier abord sur la carte, mais quel régal...
en fin de compte que du bonheur pour cette fin de vinification 2011 !









http://videos.lanouvellerepublique.fr/video/iLyROoaf2yKZ.html